lundi 24 octobre 2011

Saut à l'élastique marocain

Un touriste grand adepte du saut à l'élastique débarque au Maroc ...
Arrivé à destination, il décide d'ajouter un nouvel exploit à son actif, sauter du haut d'un minaret.
Il va donc au souk, trouve un marchand et lui dit :
- "J'aurais besoin d'un mousqueton, d'un baudrier et de 25 mètres d'élastique torsadé spécial pour le saut."
Le marchand lui fournit le tout. L'après midi, la place est pleine quand le touriste s'apprête à sauter.
Il s'élance et saute, l'élastique se tend, s'arrête à 20 cm du sol et rebondit.
Bluffés par le spectacle, tous les spectateurs applaudissent !!!
Le lendemain, la star du coin, Mohammed, dit Momo décide de faire de même pour montrer son grand courage. Il achète le même matériel que le touriste (1 mousqueton, 1 baudrier et 25m d'élastique torsadé spécial pour le saut). Il grimpe au sommet du minaret de la mosquée, saute, s'étale méchamment par terre et meurt sur le coup.
La police marocaine fait son enquête et interroge le marchand :
- "Qu'est-ce que vous avez vendu à Momo ?"
Le marchand :
- "J'y lui ai vendi 1 boudrier, 1 mousquiton et 25m d'ilastic ... MAIS comme son père c'y un Grant Ami d'la famille .. j'y ai rajouti 5 mètres d'ilastic GRATUIT !!!"

vendredi 14 octobre 2011

Pilote Juif vs copilote Chinois

Le pilote est juif. Le copilote, lui, est chinois.
C'est leur premier vol ensemble.
Un silence de plomb règne dans la cabine de pilotage. L'harmonie n'est pas au rendez-vous.
Une fois la vitesse de croisière atteinte, le pilote actionne le pilote automatique, s'enfonce dans son fauteuil et murmure:
   «Je hais les chinois....»
   «Vous, pas aimer Chinois. Pourquoi?» de répondre le copilote.
   «Ils ont bombardé Pearl Harbour!»
   «Non, Chinois pas bombardé Pearl Harbour, mais Japonais!»
   «Japonais, Chinois, Viets. Qu'est-ce que ça peut bien faire ? Vous êtes tous pareils...»
Un autre lourd silence s'abat encore dans la cabine.
   «Moi, pas aimer Juifs» de murmurer à son tour le Chinois.
   «Ah oui, et pourquoi donc?»
  «Juifs, couler Titanic!»
  «Non, mais faut être malade: les Juifs n'ont jamais coulé le Titanic!» de s'exclamer le pilote, «C'est un iceberg qui l'a coulé!»
  «Iceberg, Goldberg,Rosenberg, Steinberg ... tous pareils...»  

mercredi 5 octobre 2011

La crise des ânes

Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village. Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l'entendre qu'il achèterait cash 100 euros l'unité tous les ânes qu'on lui proposerait. Les paysans le trouvaient bien un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie. Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 € par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 € et ceux qui ne l'avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu'il n'en restait plus un seul, il fit savoir qu'il reviendrait les acheter 500 € dans huit jours et il quitta le village.

Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu'il venait d'acheter et l'envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 € l'unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 € dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu'ils l'avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent.

Comme il fallait s'y attendre, les deux hommes d'affaire s'en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu'au cou, ruinés. Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt.

Le cours de l'âne s'effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci pourtant s'en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s'il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune. Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l'argent aux habitants du village pour qu'ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant.

Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement. Voyant sa note en passe d'être dégradée et pris à la gorge par les taux d'intérêts, la commune demanda l'aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent qu'elles ne pouvaient en aucun cas l'aider car elles avaient connu les mêmes infortunes. Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses : moins d'argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l'âge de départ à la retraite, on supprima des postes d'employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts. C'était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes. Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île des Bermudes, achetée à la sueur de leur front. …

On les appelle les frères Marchés.
Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale des maires sortants...