mercredi 26 mars 2014

Les manteaux

Au tribunal, un homme passe en jugement pour avoir volé plusieurs manteaux, la nuit, dans un magasin.
Au premier rang, une femme pleure à chaudes larmes.
Le président dit avec sévérité :
- Regardez dans quel état se trouve votre pauvre maman !… Vous auriez pu penser à elle !
- Je sais… Mais y avait pas sa taille !…

jeudi 20 mars 2014

Un whisky avec 2 glaçons

Derrière le comptoir d'un bar, le fils des patrons.

Un gars rentre dans l'établissement. Le barman lui demande :
- Qu'est-ce que vous désirez prendre, Monsieur ?
Le gars répond :
- Un whisky avec 2 glaçons, s'il vous plait.
Le garçon lui sert le verre, le gars l'avale d'un coup puis prend le chemin de la sortie. Le garçon le rappelle :
- Eh, vous n'avez pas payé votre consommation !
Le gars répond :
- Ah non, hein. Vous m'avez demandé ce que je désirais prendre. C'était une invitation, je ne dois donc pas payer. Et il sort…
Le soir, le garçon raconte cela à ses parents. Le père lui dit :
- Ça ne fait rien, demain, c'est moi qui m'occupe du bar. S'il revient, il trouvera à qui parler !

Le lendemain, le patron est derrière le bar et le gars rentre. Le patron demande :
- Qu'est-ce que vous prenez, Monsieur ?
Le gars répond :
- Un whisky avec 2 glaçons, s'il vous plaît.
Il avale le whisky, se lève et s'apprête à partir. Le patron est furieux, mais le gars lui répond :
- Ah non, vous m'avez proposé aimablement de boire quelque chose. Quand on offre une boisson, on n'exige pas le paiement. Et il sort.
Le soir le patron raconte cela à sa femme. Autoritaire, celle-ci décide de tenir le bar le lendemain et de s'occuper de l'individu s'il revient.

Le lendemain, le gars rentre dans l'établissement. La patronne dit :
- Bonjour Monsieur !
Le gars répond :
- Bonjour Madame !
La patronne se tait pendant de longues minutes. « Il ne m'aura pas », se dit-elle. « Je ne vais pas demander ce qu'il désire prendre. Il sera bien obligé de réagir si je ne dis rien… »
Après 1/4 d'heure, impatiente, la patronne s'approche et lui dit finement :
- Euh, Monsieur désire-t-il passer commande ?
Le gars répond :
- Oui, bien sur, donnez-moi un œuf dur et un couteau, s'il vous plaît….
La patronne lui dit:
- Hé, on ne me la fait pas, à moi! Un oeuf dur, c'est 50 cents ! OK?
Le gars prend une pièce de 50 cents dans sa poche et la pose sur le comptoir.
La patronne, un peu étonnée, lui donne ce qu'il demande. Puis elle le voit en train d'éplucher l'œuf puis de le découper en petits cubes… Curieuse, elle s'approche et demande :
- Qu'est-ce que vous faites, Monsieur ?
Le gars répond :
- Je me prépare pour la pêche. J'utilise ces cubes en les mettant sur mon hameçon, ça marche très bien.
La patronne, surprise :
- Ah bon, vous péchez avec des œufs durs ? Et qu'est-ce que vous prenez avec ça ?
- Un whisky avec deux glaçons, répond alors le gars le sourire aux lèvres……

jeudi 7 novembre 2013

Perles dans les agences de voyage

Parfois, nos vacances ne correspondent pas tout à fait à ce que nous avions imaginé. Il arrive que la réalité soit bien éloignée de ce que les tours opérateurs nous vendent: vols annulés, chambres d'hôtels minables, frais cachés... Autant de plaintes justifiées. Cependant, certains voyageurs tombent dans le grand n'importe quoi en matière de plaintes. Voici un melting-pot pot des réclamations les plus ridicules déposées auprès d'agences de voyages et hôtels.

- "Il nous a fallu neuf heures pour rentrer à la maison depuis la Jamaïque jusqu'en l'Angleterre. Or, il n'a fallu aux Américains que trois heures pour rentrer chez eux. Voilà qui nous semble injuste".

- "Mon fiancé et moi avions réservé une chambre avec deux lits, mais nous avons abouti dans une chambre avec un lit double. Nous vous tenons donc pour responsable du fait que je suis maintenant enceinte. Cela ne serait pas arrivé si vous nous aviez mis dans la chambre que nous avions réservée".

- "Les commerçants locaux de Puerto Vallarta sont paresseux. Ils ferment leurs magasins durant l'après-midi. Or, j'avais souvent besoin d'acheter des choses pendant leur "sieste". Cette pratique devrait être interdite".

- "Personne ne nous a prévenus qu'il y aurait des poissons dans l'eau. Les enfants ont eu très peur".

- "Nous avons réservé une excursion dans un parc aquatique, mais nous ne savions pas que nous devions apporter nos propres maillots de bain et serviettes. Nous pensions que ceux-ci seraient inclus dans le prix".

- "Bien que la brochure indiquait que la cuisine était entièrement équipée, nous n'avons pas trouvé de coupe-oeuf dans les tiroirs".

- "Les routes étaient inégales et bosselées, il nous était donc impossible de lire notre guide pendant le trajet en bus. Pour cette raison, nous n'avons pas su prendre connaissance de nombreuses activités qui auraient rendu notre séjour encore plus agréable".

- "Il y avait trop d'Espagnols là-bas. La réceptionniste parlait espagnol, la nourriture était espagnole. Personne ne nous avait prévenus qu'il y aurait autant d'étrangers".

- "J'ai été piqué par un moustique. Or, votre brochure ne mentionne pas la présence de moustiques".

- "Nous avons trouvé que le sable ne ressemblait pas au sable présenté dans la brochure. Votre brochure montre du sable blanc, mais celui-là était plus jaune".

- "Un voyageur a demandé à changer de chambre car il affirmait qu'un étrange bourdonnement provenait du climatiseur. Après de multiples recherches, il est apparu que le bruit venait de sa brosse à dents électrique dans sa valise".

- "Une personne est venue se plaindre en affirmant: Je suis sûre que j'ai séjourné dans cette chambre d'hôtel dans une vie antérieure. Je ne peux pas rester ici".

- "Pourquoi n'y a-t-il pas de kangourous sautant partout dans la ville de Sydney? Je suis très déçu".

- "Il est de votre devoir en tant que tour opérateur de nous prévenir de la présence de clients bruyants ou tapageurs dans l'hôtel et ce, avant notre départ".

- "Il devrait être interdit de bronzer seins nus sur la plage. C'était très perturbant pour mon mari qui voulait juste se détendre".

- "Pendant mes vacances à Goa en Inde, j'ai été écoeuré de constater que presque tous les restaurants servaient du curry. Je n'aime pas la nourriture épicée".

- "Je pense que la brochure devrait signaler que la supérette du coin ne vend pas de produits essentiels, comme de la crème pâtissière ou des noix au gingembre".

lundi 4 novembre 2013

Laver le linge sale, en famille

Un jeune couple venait de s'installer dans un nouveau quartier.

Le lendemain matin, au moment où le couple prenait le petit déjeuner, la femme aperçut leur voisine qui étendait du linge sur un séchoir.
- Quel linge sale ! dit elle. Elle ne sait pas laver. Peut-être a-t-elle besoin d'un nouveau savon pour mieux faire sa lessive !
Son mari regarda la scène mais garda le silence.
C'était le même commentaire chaque fois que la voisine séchait son linge...

Après un mois, la femme fut surprise de voir un matin que le linge de sa voisine était bien propre et elle dit à son mari :
- Regarde ! Elle a appris à laver son linge maintenant. Qui le lui a enseigné ?

Le mari répondit :
- Non… Je me suis levé tôt ce matin et j'ai lavé les vitres de notre fenêtre !

Ainsi va la vie :
Tout dépend de la propreté de la fenêtre à travers laquelle nous observons les faits. Avant de critiquer, il faut vérifier d'abord la qualité de notre regard. Alors, nous pouvons voir avec clarté la limpidité du cœur des autres.

mercredi 30 octobre 2013

Manœuvres de stationnement

Une vieille dame désirant stationner son automobile voit enfin une place disponible. Elle fait les manœuvres nécessaires mais… tout à coup… Une automobile sport se faufile à grande vitesse dans « sa » place de stationnement. Un jeune sort de l'automobile tout fier et dit à la dame :
- JEUNE et RAPIDE!

La dame vexée recule alors son automobile pour prendre de l'élan et rentre à toute vitesse dans l'automobile du jeune. Elle dit alors au jeune avec un sourire en coin :
- VIEILLE et RICHE!

vendredi 25 octobre 2013

Ca va donner des idées aux hommes qui accompagnent leur femme au supermarché

Après avoir pris ma retraite, ma compagne a insisté pour que je l'accompagne dans ses courses au supermarché.

Malheureusement, comme la plupart des hommes, je trouve cette tâche des plus ennuyeuses et préfère entrer et sortir rapidement. Ma compagne étant (hélas) comme la plupart des femmes, elle aime faire du shopping pendant des heures et des heures ! Donc j'essaye d'occuper mon temps comme je peux. Mais hier, ma chère a reçu la lettre suivante du supermarché :

Chère Mme R….,
Au cours des six derniers mois, votre mari a été à l'origine de plus d'un problème au sein de notre magasin.
Nous ne pouvons tolérer ce comportement et sommes contraints de vous interdire, à tous les deux, l' accès à notre supermarché.
Nos plaintes contre Mr R. sont énumérées dans l'historique ci-dessous, et documentées par les vidéos de nos caméras de surveillance vidéo, disponibles sur simple demande de votre part.

Le 15 juin :
A pris 24 boîtes de préservatifs et les a déposées au hasard dans les chariots d'autres clientes, quand elles ne regardaient pas.

Le 2 juillet :
A réglé tous les réveils dans le rayon des articles ménagers / literie pour qu'ils se déclenchent à intervalles de 5 minutes.

Le 7 juillet :
Avec une boîte de concentré, a fait une traînée de jus de tomates sur le sol conduisant aux toilettes des femmes.

Le 3 août :
A rôdé dans le magasin avec un regard louche, en fredonnant le thème de « Mission Impossible » .

Le 17 août :
A monté une tente dans le département de camping et proposait aux autres clients d'amener des couvertures et oreillers pour une soirée à la belle étoile.

Le 23 août :
Quand un employé a demandé s'il pouvait l'aider, a commencé à pleurer et à crier : « Pourquoi vous ne me laissez pas tranquille ?»
Le 30 août :
A regardé directement dans la caméra de sécurité et l'a utilisée comme un miroir, pour aller chercher des trésors dans son nez.

Le 2 septembre :
A manipulé des armes à feu dans le département de « chasse et pêche » et a demandé au préposé dans quel rayon se trouvaient les antidépresseurs.

Le 18 octobre :
S'est caché dans un rayon de vêtements, à l'intérieur d'une longue robe et lorsque les gens approchaient, il criait : « Choisis-moi, choisis-moi !»

Le 21 octobre :
Quand une annonce est venue sur le haut-parleur, il s'est couché au sol en position foetale et a crié : « Oh non ! C'EST ENCORE CES VOIX !»

Et le dernier incident, mais pas le moindre, en date du 23 octobre :
Est entré dans une cabine d'essayage, a fermé la porte, a attendu un certain temps, puis a crié très fort : « Hé ! Il n' y a pas de papier WC ici ? »…

mardi 22 octobre 2013

Le citadin est dans le pré

Un citadin part en vacances à la campagne.

Un jour, il voit un troupeau de vaches, mais il est surpris qu'elles n'aient pas de cornes. Complètement fasciné par cette anomalie, il finit par aller voir le fermier d'à côté et lui demande :
- Dites mon brave, pourquoi ces vaches n'ont pas de cornes ?

Le fermier le regarde longuement, puis après une grande réflexion il lui répond :
- Ben en fait, y'a trois raisons qui font que les vaches è z'ont pas d'cornes.
- Ah bon !
- Oui ! La première, c'est qu'è naissent sans cornes… mais là, c'est pô l'cas. La deuxième, c'est qu'è s'battent et qu'è s'les cassent… mais là, c'est pô l'cas. Enfin, des fois, y'en à qui choppent une maladie le véto y dit que c'est la décalcification et les cornes, è tombent… mais là, c'est pô l'cas.
- Mais alors, pourquoi donc ces vaches n'ont pas de cornes, mon brave ?
- Ben en fait, si ces vaches è z'ont pô d'corne, c'est surtout pac'que c'est des chevaux……

jeudi 17 octobre 2013

Perles du Tribunal

Ce qui suit provient d'un livre intitulé : Désordre dans les Cours et sont des choses qui ont vraiment été dites en Cour, mot pour mot.

AVOCAT : Quelle est la première chose que votre mari vous a dite ce matin-là?
TÉMOIN : Il a dit "Où est-ce que je suis, Cathy?"
AVOCAT : Et pourquoi est-ce que ça vous a déplu?
TÉMOIN : Je m'appelle Suzanne!
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AVOCAT : Cette myasthénie gravis, affecte-t-elle votre mémoire d'aucune façon?
TÉMOIN : Oui.
AVOCAT : Et de quelle façon affecte-t-elle votre mémoire?
TÉMOIN : J'oublie.
AVOCAT : Vous oubliez? Pouvez-vous nous donner un exemple de ce que vous avez oublié?
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AVOCAT : Docteur, n'est-il pas vrai que lorsqu'une personne décède en dormant, elle ne le sait pas avant le lendemain matin?
TÉMOIN (un médecin) : Avez-vous vraiment passé vos examens à la barre?
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AVOCAT : Le plus jeune garçon, celui de 20 ans, quel âge a-t-il?
TÉMOIN : Vingt, comme votre quotient intellectuel.
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AVOCAT : Étiez-vous présent lorsque votre photo a été prise?
TÉMOIN : Voulez-vous rire de moi?
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AVOCAT : Elle avait trois enfants, c'est exact?
TÉMOIN : Oui.
AVOCAT : Combien étaient des garçons?
TÉMOIN : Aucun.
AVOCAT : Y avait-il des filles?
TÉMOIN : Monsieur le Juge, je pense que j'ai besoin d'un autre avocat. Est-ce que je peux avoir un autre avocat?
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AVOCAT : Comment votre premier mariage s'est-il terminé?
TÉMOIN : Par le décès.
AVOCAT : Et par le décès de qui s'est-il terminé?
TÉMOIN : Devinez.
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AVOCAT : Pouvez-vous décrire l'individu?
TÉMOIN : De grandeur moyenne, avec une barbe.
AVOCAT : Était-ce un homme ou une femme?
TÉMOIN : À moins que le cirque soit en ville, je vais dire un homme.
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AVOCAT : Docteur, combien de vos autopsies avez-vous faites sur des personnes mortes?
TÉMOIN : Toutes. Les vivants se débattent trop.
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AVOCAT : TOUTES vos réponses DOIVENT être orales, OK? À quelle école êtes-vous allé?
TÉMOIN : Oral.
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AVOCAT : Vous souvenez-vous de l'heure où vous avez examiné le corps?
TÉMOIN : L'autopsie a débuté vers 20 h 30.
AVOCAT : Et M. Denton était mort à cette heure?
TÉMOIN : En tout cas, il l'était quand j'ai fini.
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AVOCAT : Êtes-vous qualifié pour un prélèvement d'urine?
TÉMOIN (un medecin) : Êtes-vous qualifié pour poser cette question?
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Et le meilleur pour la fin :
AVOCAT : Docteur, avant de procéder à l'autopsie, avez-vous vérifié le pouls?
TÉMOIN : Non.
AVOCAT : Avez-vous vérifié la pression sanguine?
TÉMOIN : Non.
AVOCAT : Avez-vous vérifié la respiration?
TÉMOIN : Non.
AVOCAT : Alors, il est possible que le patient soit vivant lorsque vous avez commencé l'autopsie?
TÉMOIN : Non.
AVOCAT : Comment pouvez-vous en être si sûr, Docteur?
TÉMOIN : Parce que son cerveau était dans un bocal sur mon bureau.
AVOCAT : Je vois. Mais, est-ce que le patient ne pouvait pas être quand même encore en vie?
TÉMOIN : Oui, c'est possible qu'il soit en vie et fasse le métier d'avocat.

mardi 15 octobre 2013

Psychotérapie

- Docteur, j'ai un problème. Tous les soirs, quand je suis au lit, j'ai l'impression qu'il y a quelqu'un caché dessous. Alors, je me relève pour regarder sous le lit, et, bien sûr, il n'y a personne. Je me recouche, mais au bout d'un moment, je me dis que je n'ai peut-être pas bien regardé. Alors je me relève pour vérifier de nouveau, sans résultat bien entendu. Bref, j'ai beau me dire que c'est idiot, je ressens toujours le besoin de m'assurer que personne n'est caché sous le lit. Docteur, tout ça me pourrit la vie, pouvez-vous faire quelque chose ?

- Hum… Je vois… obsessionnel compulsif… Comptez quatre ans d'entretiens de psychothérapie, à raison de trois séances par
semaine, et je vous guéris de votre obsession.

- Euh… Combien ça va me coûter, Docteur ?

- 60 euros par séance. Donc, 180 euros par mois, 2160 euros par an et donc 8700 euros au
final

- Euh… je crois que je vais réfléchir…

Six mois plus tard, le psychiatre rencontre le type dans la rue, par hasard :
- Alors ? Pourquoi n'êtes-vous jamais revenu me voir ?

- 8700 euros ? Mon livreur de pizza m'a résolu mon problème, pour seulement 30 euros !

- Votre livreur de pizza ?? Vraiment ?? Et comment a-t-il fait ?

- Il m'a conseillé de scier les pieds de mon lit !!

mercredi 9 octobre 2013

Le radin et le malin

Un homme radin comme pas deux va consulter un psychanalyste célèbre.
On lui a dit que la première fois on payait deux cents euros, et les fois suivantes seulement la moitié.

Aussi, lorsqu'il entre dans le cabinet, il prend un ton enjoué :
- Bonjour, docteur, c'est encore moi !

Le psychanalyste l'écoute, l'interroge, prend des notes. A la fin de la séance il prend les cent euros, puis, en souriant, lui dit :
- Rien de nouveau, suivez mes conseils de la dernière fois.