On peut passer son temps à rire du ridicule de la civilisation moderne ou mâcher du chewing-gum. Moi, je n'ai plus de chewing-gum.
samedi 16 juin 2018
Echec du G7
" Ecoute Donald, tu peux perdre une carte bleue, mais tu peux pas perdre 15 cartes… Tu peux perdre 2 cartes bleues mais tu peux pas perdre 15 cartes…(…) Tu peux perdre 15 cartes mais tu peux pas perdre 15 cartes…Ah si tu peux ! "
vendredi 15 juin 2018
Kim & Donald
Je ne lancerai pas de bombe sur mon camarade
Je ne lancerai pas de bombe sur mon camarade
Je ne lancerai pas de bombe sur mon camarade
Je ne lancerai pas de bombe sur mon camarade
Je ne lancerai pas de bombe sur mon camarade
Je ne lancerai pas
jeudi 14 juin 2018
Pêcheur alsacien
Il pleuvait à verse ce jour-là, et une grande flaque s'était formée devant la winstub d'Oberschaeffolsheim le Haut.
Un vieillard alsacien était là, sous la pluie, avec une canne et une ficelle pendue dans la flaque.
Un touriste, parisien de surcroît, touché par ce qu'il voyait, l'approcha et lui demanda ce qu'il faisait là, sous cette pluie battante : «Je pêche » répondit le vieil alsacien, tout simplement.
Pauvre bougre, pensa le brave touriste parisien, qui invita aussitôt le vieillard à l'accompagner dans la winstub pour se sécher au chaud et prendre une boisson.
Alors qu'ils buvaient leur gewurtztraminer à petites gorgées, le gentil touriste, pensant faire plaisir au vieillard, lui demanda, un peu ironique :
« Et alors, vous en avez attrapé combien, depuis ce matin ? »
« Vous êtes le huitième » répondit le vieil alsacien, avec un grand sourire…
mardi 5 janvier 2016
La cigale et la fourmi (revisitée)
Il était une fois une fourmi et une cigale qui étaient de grandes copines. Pendant tout l'automne, la petite fourmi travailla sans relâche, engrangeant de la nourriture pour l'hiver. Elle ne profita ni du soleil, ni de la douce brise des belles soirées, ni des bavardages entre copains en savourant une petite bière fraîche après une journée de labeur.
Pendant ce temps, la cigale, quant à elle, faisait la fête avec ses amis dans les bars de la ville, ne gaspillant pas même une minute, chantant tout l'automne, dansant, profitant du soleil, prenant du plaisir sans se préoccuper de la mauvaise saison qui finirait bien par arriver...
Puis, lorsque vint le froid, la petite fourmi, exténuée par tout ce travail, se réfugia dans sa modeste demeure remplie de nourriture jusqu'au plafond. La porte à peine refermée, voilà que quelqu'un appelle la fourmi depuis l'extérieur. En ouvrant la porte, elle se trouve héberluée devant son amie la cigale au volant d'une Ferrari et portant un somptueux manteau de fourrure !
La Cigale lui dit :
- Bonjour mon amie ! Je vais passer l'hiver à Paris. Tu voudrais bien veiller sur ma petite maison ?
La petite fourmi lui répondit :
- Mais bien sûr ! Sans problème. Mais dis-moi, que t'est-il arrivé ? Où as-tu trouvé l'argent pour aller à Paris, t'acheter cette Ferrari et ce magnifique manteau ?
Et la cigale :
- Figure-toi que je chantais dans un bar la semaine dernière et un producteur a adoré ma voix. J'ai signé un contrat pour des spectacles à Paris.
Morale : Profitez de la vie, trouvez le bon équilibre entre le travail et les loisirs, car trop travailler n'apporte des avantages que dans les fables de La Fontaine. Travaillez et profitez de la vie, car elle est unique. Si vous ne trouvez pas votre moitié d'orange, ne vous découragez pas, cherchez un demi citron, ajoutez-lui du sucre, de l'alcool, des glaçons et soyez heureux ! Et souvenez-vous de ceci : ne vivre que pour travailler fait du bien... au patrimoine du patron !
mardi 15 décembre 2015
Comment bousiller la séance de cinéma d'un film à suspense ?
Dans un cinéma où l'on joue un policier à suspense, un spectateur entre au moment où le film vient de commencer.
Sa lampe torche à la main, l'ouvreuse le guide, éclaire chaque marche pour qu'il ne trébuche pas, et l'amène jusqu'à un fauteuil libre.
– C'est trop près, vous n'auriez pas une autre place ?
Elle repart dans l'autre sens et le guide jusqu'à un nouveau siège.
– Là c'est vraiment trop de côté. Il n'y a rien de plus central ?
Elle parcourt toute l'allée, repère enfin une place en plein milieu, et elle y conduit le type, qui lui donne royalement une pièce de dix centimes.
Alors elle se penche vers lui et lui dit à l'oreille :
– C'est le juge l'assassin…
mardi 1 décembre 2015
Lettre ouverte à mon patron
Ne me donnez jamais du travail le matin. Attendez toujours à 4h l'après-midi et apportez-moi le tout. Le challenge du dernière minute est toujours rafraîchissant.
Si vous me donnez un travail urgent, entrez dans mon bureau et interrompez-moi toutes les 10 minutes pour savoir où je suis rendu.
Ça aide beaucoup.
Ou, encore mieux, restez derrière moi, en me distrayant à chaque fois que je tape au clavier.
Quittez toujours le bureau sans dire à personne où vous allez et quand vous reviendrez.
Ça me donne la chance d'être créatif quand quelqu'un me demande où vous êtes.
Si j'ai les bras pleins de papiers, de boîtes ou de livres, n'ouvrez surtout pas la porte pour moi.
J'ai terriblement besoin d'apprendre comment s'y prend un paraplégique pour ouvrir une porte sans ses mains.
Si vous me donnez plus d'un travail à faire, ne me dite pas lequel je dois faire en priorité.
Je vais le lire dans ma boule de cristal.
Faites votre possible pour me garder le plus tard possible.
J'adore ce bureau et je n'ai vraiment pas d'autre endroit où aller ou autre chose à faire.
Je n'ai aucune vie autre que celle de mon travail.
Si j'ai fait un travail et que vous avez apprécié, gardez ça secret.
Si vous le dites, ça pourrait mener à une promotion.
Par contre, si vous n'aimez pas le travail que j'ai fait, dites-le à tout le monde.
J'adore entendre mon nom dans les conversations du bureau.
Je suis né pour me faire rabaisser.
Si vous avez des instructions spéciales pour un travail, ne me les dites pas.
En fait, gardez-les pour quand le travail sera terminé.
Inutile de me donner de l'information utile, tout d'un coup que ça me confondrait.
Ne me présentez jamais aux gens avec lesquels vous êtes. Je n'ai pas le droit de connaître personne.
Si vous me parlez d'eux plus tard, j'utiliserai mes déductions surnaturelles pour savoir de qui vous parlez.
Ne soyez gentils avec moi que si vous me donnez un travail à faire qui a une importance capitale.
Autrement, je n'ai pas besoin de gentillesse.
Racontez-moi tous vos petits problèmes.
Personne d'autre en a et c'est tellement agréable de savoir qu'il y en a des moins malchanceux.
En particulier des problèmes du genre que vous vous êtes fait enlever trop d'argent par l'impôt sur le chèque de bonus que vous avez obtenu.
Attendez l'évaluation annuelle des employés pour me dire qu'est-ce que j'aurais dû faire pendant l'année.
Donnez-moi une performance médiocre et n'augmentez surtout pas mon salaire.
Le coût de la vie augmentera, mais ce n'est pas grave, je ne suis pas ici pour l'argent de toute façon.
Si vous me donnez un travail urgent, entrez dans mon bureau et interrompez-moi toutes les 10 minutes pour savoir où je suis rendu.
Ça aide beaucoup.
Ou, encore mieux, restez derrière moi, en me distrayant à chaque fois que je tape au clavier.
Quittez toujours le bureau sans dire à personne où vous allez et quand vous reviendrez.
Ça me donne la chance d'être créatif quand quelqu'un me demande où vous êtes.
Si j'ai les bras pleins de papiers, de boîtes ou de livres, n'ouvrez surtout pas la porte pour moi.
J'ai terriblement besoin d'apprendre comment s'y prend un paraplégique pour ouvrir une porte sans ses mains.
Si vous me donnez plus d'un travail à faire, ne me dite pas lequel je dois faire en priorité.
Je vais le lire dans ma boule de cristal.
Faites votre possible pour me garder le plus tard possible.
J'adore ce bureau et je n'ai vraiment pas d'autre endroit où aller ou autre chose à faire.
Je n'ai aucune vie autre que celle de mon travail.
Si j'ai fait un travail et que vous avez apprécié, gardez ça secret.
Si vous le dites, ça pourrait mener à une promotion.
Par contre, si vous n'aimez pas le travail que j'ai fait, dites-le à tout le monde.
J'adore entendre mon nom dans les conversations du bureau.
Je suis né pour me faire rabaisser.
Si vous avez des instructions spéciales pour un travail, ne me les dites pas.
En fait, gardez-les pour quand le travail sera terminé.
Inutile de me donner de l'information utile, tout d'un coup que ça me confondrait.
Ne me présentez jamais aux gens avec lesquels vous êtes. Je n'ai pas le droit de connaître personne.
Si vous me parlez d'eux plus tard, j'utiliserai mes déductions surnaturelles pour savoir de qui vous parlez.
Ne soyez gentils avec moi que si vous me donnez un travail à faire qui a une importance capitale.
Autrement, je n'ai pas besoin de gentillesse.
Racontez-moi tous vos petits problèmes.
Personne d'autre en a et c'est tellement agréable de savoir qu'il y en a des moins malchanceux.
En particulier des problèmes du genre que vous vous êtes fait enlever trop d'argent par l'impôt sur le chèque de bonus que vous avez obtenu.
Attendez l'évaluation annuelle des employés pour me dire qu'est-ce que j'aurais dû faire pendant l'année.
Donnez-moi une performance médiocre et n'augmentez surtout pas mon salaire.
Le coût de la vie augmentera, mais ce n'est pas grave, je ne suis pas ici pour l'argent de toute façon.
mardi 24 novembre 2015
De retour au Japon
Un japonais revient d'une tournée d'inspection dans une filiale française de la société dans laquelle il travaille.
Un de ses collègues lui demande :
– Alors, c'était bien la France ?
– Je ne sais pas, je n'ai pas encore fait développer les photos !
mercredi 18 novembre 2015
Une grand-mère déçoit sa petite fille assise sur ses genoux
Une petite fille sur les genoux de sa Grand mère lui demande :
- Dis mamie, ferme les yeux s'il te plaît…
- Mais pourquoi donc ?, lui demande sa grand-mère.
- Allez mamie, VAS YYYYYYYYY EEEEEUUUUHH… S'il te plaît, insiste la fillette.
- Bon d'accord, dit la grand-mère.
La grand-mère ferme les yeux, et la petite fille regarde longuement au plafond, puis elle finit par soupirer en disant tristement :
- Bah non, y a rien…
- Comment ça, il n'y a rien ??, s'inquiète la mamie .
- Ben oui, il n'y a rien, continue la petite fille le regard toujours fixé au plafond, pourtant papa dit toujours à maman que lorsque mamie fermera les yeux, un trésor tombera du ciel…
mardi 10 novembre 2015
Le responsable
Un candidat se présente pour un emploi dans une grande société.
Le chef du personnel lui dit :
- Pour ce poste, nous recherchons quelqu'un de réellement responsable.
Et l'autre s'écrie :
- Alors là, pas de problème ! Dans ma dernière place, chaque fois que quelque chose n'allait pas, ils disaient tous que c'était moi le responsable !
jeudi 5 novembre 2015
Asile politique
Un célèbre dissident chinois demande l'asile politique en France.
A son arrivée à Roissy, une meute de reporter l'attend.
- Pourriez-vous nous parler des difficultés de la vie quotidienne en Chine ?
- A vrai dire, honorables journalistes, on ne peut pas se plaindre…
- Qu'en est-il de la liberté de parole et d'opinion ?
- On ne peut pas se plaindre…
- Et le respect des droits de l'homme ?
- On ne peut pas se plaindre non plus…
- Mais alors, dit un journaliste, pourquoi demandez-vous l'asile politique chez nous ?
- Parce qu'en France, on peut se plaindre…
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