mercredi 15 juillet 2015

Faut pas desesperer... Tout peut encore arriver !

Une vieille dame, de plus de 90 ans mais fringante, rentre dans une pharmacie.

- Bonjour Monsieur, avez vous de l'aspirine?
- Oui, sans aucun doute.
- Avez vous des anti-douleurs?
- Oui, aucun problème.
- Avez vous des anti-rhumatismaux?
- C'est certain que nous en avons..
- Avez vous du Viagra?
- Oui, bien sûr.
- Avez vous des pilules antirides?
- Oui, nous en avons.
- Avez vous du gel pour les hémorroïdes?
- Évidemment.
- Avez vous du bicarbonate?
- Certainement..
- Avez vous des médicaments pour le foie?
- Bien sûr.
- Avez vous des antidépresseurs?
- Oui, sans aucun doute.
- Avez vous des somnifères?
- Oui, oui, nous en avons.
- Avez vous des produits pour la mémoire?
- Oui... quelques-uns !
- Avez vous des béquilles?
- Évidemment.
- Avez vous des couches pour adultes?
- Mais certainement.
- Avez vous ...
- Enfin, Madame... nous sommes une pharmacie professionnelle. Nous avons tous les produits. Quel est votre problème ?
- Je dois épouser mon Léon, 95 ans, à la fin du mois. Nous aimerions savoir si nous pouvons laisser notre liste de mariage chez vous...

vendredi 10 juillet 2015

Les râteaux du samedi soir

Un homme aborde une femme dans un bar :
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Lui : - On ne s'est pas déjà rencontres ?
Elle : - Sûrement, je suis infirmière aux maladies vénériennes.
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Lui : - Vous, je vous ai déjà vue quelque part ...
Elle : - Oui, et c'est d'ailleurs pour ça que je n'y vais plus.
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Lui : - Ce siège est libre ?
Elle : - Oui, et le mien aussi sera libre, si vous vous asseyez là !
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Lui : - J'aimerais bien vous appeler, c'est quoi votre N° ?
Elle : - C'est dans l'annuaire.
Lui : - Mais je ne connais pas votre nom....
Elle : - Dans l'annuaire aussi.
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Lui : - Je connais tous les trucs pour satisfaire une femme.
Elle : - Alors fais-moi plaisir, casse-toi !
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Lui : - Je suis photographe, et je cherchais justement un visage comme le votre !
Elle : - Je suis chirurgien esthétique et moi aussi, je cherchais justement un visage comme le votre !
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Lui : - Salut ! On est pas sorti ensemble déjà une fois, ou deux ?
Elle : - C'est possible mais une fois alors, je ne fais jamais deux fois la même erreur. 

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Lui : - M'accorderiez-vous le plaisir de cette danse ?
Elle : - Non merci, j'aimerais avoir du plaisir aussi !
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Lui : - Comment avez-vous fait pour être si belle ?
Elle : - On a dû me donner votre part !
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Lui : - Est-ce que vous sortiriez avec moi samedi prochain ?
Elle : - Désolée, j'ai prévu d'avoir une migraine ce week-end !
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Lui : - Votre visage doit faire tourner quelques têtes !
Elle : - Et le votre doit retourner quelques estomacs !
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Lui : - Allez, ne soyez pas timide, demandez-moi de sortir !
Elle : - D'accord, veuillez sortir s'il vous plait !
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Lui : - Je crois que je pourrai vous rendre très heureuse.
Elle : - Pourquoi, vous partez ?
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Lui : - Que répondriez-vous si je vous demandais de m'épouser ?
Elle : - Rien. Je ne peux pas rire et parler en même temps !
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Lui : - Puis-je avoir votre nom ?
Elle : - Pourquoi, vous n'en avez pas ?
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Lui : - Ca vous dirait d'aller voir un film avec moi ?
Elle : - Je l'ai déjà vu !
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Lui : - Croyez-vous que c'est le destin qui nous a fait nous rencontrer ?
Elle : - Nan, juste de la simple malchance !
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Lui : - Eh quel est votre signe ?
Elle : - "ne pas entrer".
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Lui : - Comment aimez-vous vos oeufs le matin ?
Elle : - Non fécondés
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Lui : - J'irai au bout du monde pour vous.
Elle : - Mais promettez-vous d'y rester ?
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Lui : - Où étiez-vous durant toute ma vie ?
Elle : - Où je serai certainement pour le reste de vos jours : dans vos rêves.


mercredi 1 juillet 2015

Assistance sociale


Il était une fois un mendiant qui recevait chaque jour 25 Euro d'un passant. Et cela dura plusieurs années, jusqu'à ce qu'un beau jour, le passant ne lui donna que 18 Euro. Etonné le mendiant se consola en ce disant que 18 Euro ce n'était pas si mal. Un an plus tard soudainement, le mendiant ne reçut plus que 15 Euro, et il se dit qu'il allait demandé au passant pourquoi recevant d'abord 25 Euro, il ne recevait ensuite plus que 18 et maintenant seulement 15 Euro.

L'homme lui répondit :
- Oui, je sais, mais la vie devient de plus en plus chère et l'an passé, mon aîné est entré à l'université et cela coûte très cher. Donc je ne vous ai plus donné que 18. Et maintenant, c'est ma fille qui entre à l'université et cela me coûte donc encore plus !

Le mendiant lui demande :
- Et combien d'enfants avez-vous ?

L'homme lui répond fièrement :
- Quatre adorables enfants !

Le mendiant s'inquiète :
- Et vous comptez les faire étudier tous sur mon compte ? 


mardi 23 juin 2015

Histoire des 2 cailloux

Il y avait une fois dans un village un fermier sans le sou qui devait rembourser une importante somme d'argent à un vieil homme très laid. Comme le fermier avait une fort jolie fille qui plaisait beaucoup au vieux prêteur, ce dernier proposa un marché. Il dit qu'il effacerait la dette du fermier s'il pouvait marier sa fille. Le fermier et sa fille furent tous deux horrifiés par cette proposition.

Alors le vieux prêteur pas très ragoûtant suggéra que le hasard détermine l'issue de la proposition. Il leur dit qu'il mettrait un caillou blanc et un caillou noir dans un sac d'argent vide, et que la fille aurait à piocher, à l'aveuglette ... un des deux cailloux du sac.

1) si elle pioche le caillou noir, elle devient son épouse
et la dette de son père est effacée…..

2) si elle pioche le caillou blanc, elle n'a pas à l'épouser et la dette du père est également annulée

3) si elle refuse de piocher un caillou, son père est jeté en prison

Tout en continuant de parler, le vieux monsieur laid se pencha pour ramasser les deux cailloux. Comme il les ramassait, la jeune fille, qui avait l'œil vif, remarqua qu'il avait ramassé deux cailloux noirs et qu'il les avait mis dans le sac.

Mais elle ne dit rien.

Puis le vieux prêteur demanda à la jeune fille de piocher dans le sac. Cette discussion avait lieu sur le chemin devant la maison du fermier, et le sol était jonché de cailloux.

Imaginez un instant ce que vous auriez fait si vous aviez été là. Qu'auriez-vous conseillé à la jeune fille de faire ?

Si on analyse bien, il y a 3 possibilités :

1) la fille devrait refuser de piocher un caillou

2) la fille devrait sortir les deux cailloux noirs du sac, montrant que le vieux a triché

3) la fille devrait piocher le caillou noir et se sacrifier en mariant le vieux pour épargner l'emprisonnement à son père

Prenez un moment pour réfléchir à cette situation.

Cette histoire a pour but de vous faire apprécier la différence entre la pensée logique et la pensée dite "latérale".

Le dilemme de la jeune fille ne peut pas être résolu de façon équitable par la pensée logique traditionnelle.

Pensez aux conséquences de chacune des trois options possibles.

Alors, qu'auriez-vous fait ?

Et bien voici ce que la jeune fille fit :

Réfléchissez un peu avant de regarder la solution ...

Elle piocha dans le sac, et en sortit un caillou qu'elle laissa aussitôt échapper par terre, gauchement, sans qu'on ait pu le voir, et il se confondit spontanément avec la multitude des autres cailloux sur le sol.

Ah ! ce que je peux être maladroite, s'exclama la jeune fille. Mais qu'importe, si je sors du sac le caillou qui reste, on verra bien lequel j'avais pioché en premier, n'est-ce pas !

Puisque le caillou resta était noir, le premier
caillou pioché ne pouvait qu'être blanc !

Et comme le vieux prêteur n'osa pas avouer sa malhonnêteté, la jeune fille transforma une situation qui semblait impossible en un dénouement fort avantageux !

Morale de cette histoire : Il existe une solution pour la plupart des problèmes complexes. C'est juste qu'on ne sait pas toujours regarder les choses sous le bon angle.

mardi 17 février 2015

Pauvres petits écoliers


Mamie demande à Lilian, 5 ans en grande section maternelle :
– Tu aimes bien l'école ?
– Oh oui !
– Tu as appris beaucoup de choses depuis la rentrée ?
– Oui, je lis un peu et je connais les chiffres.
– C'est bien. Elle est gentille ta maitresse ?
– Oui, mais ……
– Pourquoi fais-tu la grimace ?

Lilian répond d'un air courroucé :
– Et ben, elle dit ce qu'il faut faire et il faut toujours tout faire !
– Euh oui ! c'est normal c'est son travail !
– Et bien non c'est nous qu'on fait tout. Et elle, elle fait rien, elle nous regarde !

vendredi 13 février 2015

Train régional


Dans un train régional, un contrôleur aborde un voyageur pour lui demander son titre de transport. Le contrôleur lui dit en voyant son billet :
–  Vous descendez à Espira de l'Agly ? Vous vous êtes trompés de train ! Depuis le mois dernier, ce train ne s'arrête plus à Espira de l'Agly . Vous auriez du prendre celui de 7h45 et non pas celui de 7h15 !

Le gars affolé lui répond :
–  C'est pas possible ! Je DOIS descendre à Espira de l'Agly sinon je ne pourrai pas retrouver la femme que j'aime… Si je ne descend pas, elle croira que je ne l'aime pas et c'en sera fini de notre amour.  Jamais plus je n'aurai l'occasion de la revoir.

Le gars insiste tellement que le contrôleur, un sentimental, s'attendrit et finit par dire :
–  Bon d'accord. Je vais en parler au conducteur du train.

Quand il revient il lui explique :
– Il ralentira suffisamment en arrivant dans la gare de Espira de l'Agly pour que vous puissiez descendre en courant.  Ça devrait aller,  mais il faudra que vous courriez très vite dès que vous quitterez le marchepied du train car le train n'ira jamais moins vite que 30 km/h.
Pour vous donner toutes vos chances,  je vous tiendrai en l'air en vous tenant par dessous les bras avant de vous lâcher…

Alors, lorsque le train arrive en vue de la gare de Espira de l'Agly, le contrôleur ouvre la porte .
Il prend le voyageur sous ses aisselles et lui demande de commencer à courir dans le vide…

Et le voyageur court, de plus en plus vite alors que le train ralentit. Finalement, le contrôleur descend le voyageur au niveau du quai de gare en lui criant de continuer à courir le long du train pendant quelques secondes sinon c'est la chute assurée.

Ce que fait notre gars… Jusqu'à ce qu'un passager du train, debout à la porte du wagon suivant n'aperçoive cet homme en train de courir pour attraper son train et ne l'attrape par le col de sa veste pour le hisser dans le train en lui disant :
–  T'as de la chance que j'ai été là pour te faire monter,  ce train ne s'arrête même pas à Espira de l'Agly !

mardi 10 février 2015

Traitement contre la toux



C'est un pharmacien qui, en arrivant au travail vers les onze heures, voit un gars debout l'air crispé, se tenant d'une main près de la porte sur le mur extérieur. Notre ami pharmacien demande à sa charmante employée :
- C'est quoi l'affaire avec le gars dehors ?

Elle lui répond :
- A l'ouverture ce matin, le gars est venu acheter du sirop pour la toux, mais je n'en ai pas trouvé !!! Alors je lui ai vendu une bouteille de laxatif et le gars l'a bue sur place.
Le pharmacien, choqué, hurle : "TU NE PEUX PAS SOIGNER UNE TOUX AVEC DU LAXATIF....

La jolie employée répond d'une voie douce :
- Bien sur que si, vous pouvez... regardez, maintenant, il n'ose plus tousser !!!... 

jeudi 5 février 2015

La Geuze Lambic


Dans un café, un habitué est accoudé au comptoir.

Soudain le téléphone sonne. Le patron décroche, écoute, et dit :
– Ne quittez pas, je vous le passe… Albert, c'est pour toi !

L'autre prend le combiné.
– Allô ? Comment ? Non… pas possible ! Oh là… là… là… ! Mon dieu, quel malheur ! Merci de m'avoir prévenu.

Il raccroche et revient vers le comptoir.
– Maurice, s'il te plaît, sers-moi une gueuse lambic…
– Excuse-moi, Albert, il est arrivé quelque chose de grave ?
– Oui. Mon pauvre père est décédé. Il était malade, mais on ne s'attendait pas à une fin aussi rapide.

Cinq minutes plus tard, le téléphone re-sonne, et le patron répond à nouveau.
– Albert ! C'est encore pour toi…

L'autre prend l'appareil.
Allô ? Qu'est-ce que vous dites ? Non, c'est pas vrai ! Mais c'est incroyable ! Quelle triste journée ! C'est vraiment la série noire… Jamais je n'ai vu une chose pareille !

Après avoir raccroché, il retourne au comptoir.
– Maurice, donne-moi une deuxième gueuse lambic.
– Il est encore arrivé un malheur ?
– Hélas, oui. Je viens d'apprendre que mon pauvre frère, lui aussi, a perdu son père…

mardi 3 février 2015

L'arbre généalogique


Un garçon et une fille sont éperdument amoureux l'un de l'autre.

Mais un jour, le jeune homme dit à la demoiselle :
- Tu sais comme je t'aime. Tu sais que je tiens à toi plus qu'à moi-même. Mais nous ne pourrons jamais nous marier ensemble.
- Pourquoi ? demande-t-elle les larmes aux yeux.
- Parce que chez nous, on se marie uniquement à l'intérieur de la famille.
- Mais enfin, il peut y avoir une exception ?
- J'ai vérifié tout l'arbre généalogique, dit le jeune homme, il n'y a jamais eu une seule exception : mon grand-père a épousé ma grand-mère, mon oncle a épousé ma tante, mon père a épousé ma mère…

mercredi 28 janvier 2015

C'est moi le chef !

Marcel, en a assez d’être la risée de ces copains de bistrot car (lui disent-ils) c’est sa femme qui porte le pantalon chez lui.

Ce soir il est bien décidé à leur prouver le contraire, et la tête pleine des bons conseils de son meilleur pote, il rentre chez lui.

Il se dirige en toute hâte vers la cuisine, bombe le torse, marche vers sa femme et, tout en lui pointant le doigt sur le visage il lui dit :
« À partir de maintenant, je veux que tu saches que « JE » suis le maître de la maison et ma parole sera la loi !
Je veux que tu me prépares un repas spécial et quand j’aurai terminé de manger mon repas, je m’attends à un somptueux dessert.
Ensuite, après le souper, tu vas me faire couler un bon bain afin que je puisse me relaxer, et quand j’en aurai terminé avec mon bain, devine un peu qui va me peigner et m’habiller ? »

Et sa femme lui répond : « Les pompes funèbres ! »