Monsieur l'assureur,
Je vous écris en réponse a la demande d'informations complémentaires concernant mon accident de travail du 8 novembre dernier. J'ai précisé: "manque de chance" dans la case réservée aux "causes du sinistre" et vous me demandez des précisions.
Je suis couvreur de formation. Le jour de l'accident, je travaillais seul sur le toit d'un immeuble de 6 étages. Une fois le travail terminé, cet après-midi là, j'ai constaté qu'il restait environ 280 tuiles, ce qui représente un poids de près de 120 Kg. Plutôt que de descendre les tuiles à la main, j'ai décidé de les placer dans un monte-charge manuel qui fonctionnait grâce a une poulie fixée au 6e étage.
J'ai donc chargé les tuiles dans la caisse du monte-charge sur le toit et suis redescendu au bas de l'immeuble pour procéder à la descente du chargement. Je tenais fermement la corde pour assurer la sécurité de cette manoeuvre. Comme vous le noterez dans mon fichier médical ci-joint, mon poids est actuellement de 68 Kg.
Des que le monte-charge s'est retrouvé suspendu en l'air, j'ai été irrésistiblement attiré vers le haut et, je le reconnais, n'ai pas eu la présence d'esprit de lâcher la corde. J'ai donc progressé à grande vitesse vers le haut de l'immeuble et, au niveau du troisième étage, j'ai rencontré le monte-charge qui, lui, progressait à la même vitesse en sens inverse. Cela explique la fracture du crâne que je vous ai mentionnée dans mon courrier précèdent.
Mon ascension s'est toutefois ralentie au niveau du 6e étage et s'est arrêtée lorsque mon index et mon majeur se sont retrouvés coincés dans la poulie. Cela détaille les nombreuses fractures de ma main droite que j'avais mentionnées. Suspendu en l'air et malgré la douleur intense, je n'ai pas lâché prise.
Mais au même moment, le monte-charge percuta le sol à vive allure, ce qui brisa net le fond de la caisse. Toutes les briques éclatèrent et se répandirent sur le sol. Le monte-charge endommagé pesait à présent environ 20 Kg, si bien que, comme je tenais toujours fermement la corde, j'ai commencé une rapide descente vers le bas.
Au niveau du troisième étage, comme vous l'imaginez, j'ai rencontré le monte-charge à très grande vitesse, ce qui explique les quatre dents cassées et les deux côtes enfoncées que je vous ai reportées précédemment.
Cette percussion du monte-charge a toutefois ralenti quelque peu ma descente si bien que mon atterrissage sur le tas de tuiles brisées ne m'a causé qu'une simple fracture du genou.
Le fait que je ne mentionne nulle part dans ce rapport la cause exacte de l'enfoncement de la cage thoracique que j'ai pourtant déclaré dans ma lettre précédente ne vous aura sans doute pas échappé. J'ai en effet le regret de vous informer que me retrouvant ainsi étendu sur un tas de tuiles brisées avec de multiples fractures, je n'ai pas eu la présence d'esprit de tenir la corde quelques secondes de plus.
J'étais donc dans l'incapacité totale de bouger lorsque le monte-charge de 20 Kg a entamé sa rapide redescente...
Très cordialement....
On peut passer son temps à rire du ridicule de la civilisation moderne ou mâcher du chewing-gum. Moi, je n'ai plus de chewing-gum.
lundi 23 mai 2011
jeudi 12 mai 2011
Les affaires sont les affaires
Deux semaines après le mariage de sa fille unique, un homme d'affaires très fortuné recevait son beau-fils pour une entrevue particulière. Il le reçut en ces termes :
– J'adore ma fille et c'est pour son bonheur que je t'accueille dans notre famille. Pour te montrer mon affection et entériner le fait que tu fasses maintenant partie de la famille, je vais partager toutes mes affaires à 50 % avec toi. Tout ce que tu auras à faire sera de venir à l'usine chaque jour et de suivre la formation que je te fournirai.
Le beau-fils fait la moue et l'interrompt :
– Je déteste le travail en usine. Et je déteste le bruit !
– Mmmm, je vois, répond beau-papa. Eh bien, peut-être qu'alors tu pourrais travailler dans les bureaux et étudier la comptabilité.
– Je déteste travailler dans un bureau aussi, dit le beau-fils. Être assis toute la journée dans la même pièce, c'est pas pour moi.
– Eh, attends une minute ! s'énerve le beau-père, je viens de te donner la moitié de toutes mes affaires, mais tu n'aimes pas travailler en usine et tu n'aimes pas travailler au bureau... Qu'est-ce que je vais faire de toi ?
– Facile, répond le jeune homme, vous n'avez qu'à me racheter mes parts.
mercredi 4 mai 2011
Lois de Murphy
PREMIERE LOI DU BUREAU : Plus une boite de bonbon est en évidence sur un bureau, plus rapidement elle sera vidée.
PREMIERE LOI DU CHEF DU BUREAU : ... Et vis et versa.
CINQUIEME LOI DE YOUNG : Se tromper est humain, mais pour vraiment mettre le bordel, il faut y ajouter un ordinateur.
CONSTANTE DE MURPHY : Les objets sont endommagés en proportion de leur valeur.
LOI DE BOOB : Quelque soit l'objet, il sera trouvé dans le dernier endroit dans lequel on aura cherché.
LOI DE FETT : Ne jamais tenter de reproduire une première expérience réussie.
LOI DE GUMPERSON : La probabilité qu'un événement arrive est inversement proportionnelle à sa désirabilité.
LOI DE HADLEY SUR L'ACHAT D'UN VÊTEMENT : Si le vêtement te plaît, il n'a pas la bonne taille. Si le vêtement te plaît et qu'il a ta taille, il ne te va pas du tout. Si le vêtement te plaît, qu'il a ta taille et qu'il te va bien, il coûte trop cher. Si le vêtement te plaît, qu'il a ta taille, qu'il te va bien et que tu peux te l'offrir, tu fais une tache dessus la première fois que tu le mets.
LOI DE JOAO : C'est lorsque tu n'a pas le ballon que tu es en meilleure position pour marquer un but.
LOI DE LA GRAVITE SELECTIVE : En tout point de la surface du globe, toute biscotte tombera coté beurre.
LOI DE MARYANN : Qui ne cherche pas, trouve.
LOI DE MOSES : C'est quand on ne regarde pas que le but est marqué.
LOI DE ROGER : C'est seulement après que l'hôtesse a servi le café, que l'avion traverse une zone de turbulences. EXPLICATION DE DAVIS : Le café est la cause principale des turbulences en altitude.
LOI DE WALTER : La tendance qu'a la fumée de cigarette, de barbecue, à se diriger vers une personne est proportionnelle à la sensibilité de cette même personne envers cette fumée.
LOI DE WITTENS : C'est après s'être coupé les ongles que l'on s'aperçoit qu'on en a justement besoin.
LOI DES BOUCHONS : C'est lorsqu'il y a du monde sur l'autoroute que l'on part en vacances ou que l'on rentre de week end.
LOI DES EXCUSES : Etre à cours d'arguments va toujours de pair avec le manque d'inspiration.
LOI DU COMPAGNON DE LIT : C'est celui qui ronfle qui s'endort toujours le premier.
LOI DU SELF : L'ultime portion de plat qu'une personne avait décidé de prendre, sera choisie par la personne juste devant elle.
OBSERVATION DE BLONDIE : Un match de football se termine toujours à la fin.
OBSERVATION DE ZENONE: L'autre file va plus vite.
VARIATION DE O'BRIEN SUR L'OBSERVATION DE ZENONE: Si tu changes de file, celle que tu viens de quitter deviendra alors la plus rapide.
OBSERVATION D'EVA : Un verre qui tombe par terre ne se brisera jamais avant d'avoir fait son dernier rebond.
POSTULAT DE REEVE : Plus le temps supplémentaire pour exécuter une tâche donnée est long, plus ça prend du temps.
POSTULAT DU PARKING : C'est après avoir garé ta voiture à deux kilomètres de distance, que quatre places se libèrent simultanément juste en bas de chez toi.
PREMIER POSTULAT DE PARDO : Les bonnes choses de la vie sont illégales, immorales ou font grossir.
PREMIERE LOI DE JOHNSON : Toute panne mécanique arrive toujours au pire moment.
PRINCIPE DES EXAMENS : Les grèves de bus et de métro arrivent plus souvent en période d'examen qu'en période de vacances scolaires.
PRINCIPE DE JOB : Plus tu es pressé, plus tu as des chances d'arriver en retard.
PRINCIPE DE LA BANANE : Toute personne achetant des bananes encore vertes, les mangera toutes avant qu'elles ne soient mûres. Toute personne les achetant mûres les laissera pourrir en oubliant de les manger.
PRINCIPE DE RUBY : La probabilité de rencontrer une personne de ta connaissance augmente quand tu es avec quelqu'un avec qui tu ne veux pas être vu.
PROBABILITE DE RICHARD : Il y a plus de chances qu'il pleuve lorsque vous n'avez pas de parapluie que l'inverse.
QUATORZIEME COROLLAIRE DE ATWOOD : On ne perd aucun livre que l'on prête à l'exception de celui auquel on tient tout particulièrement.
REGLE DE FLUGG : Plus le motif pour lequel tu es dans la file d'attente est urgent, plus lent sera l'employé du guichet.
samedi 30 avril 2011
Baptême de l'air
Un type décide de faire son baptême de l'air. Il se rend dans un aéroclub et engage la conversation avec le pilote :
- Voilà... J'aimerais faire mon baptême de l'air mais je voudrais un vol à sensations, pas les petits vols pépères que vous réservez aux touristes !
- Pas de problème, si vous êtes amateur de sensations fortes,vous allez en avoir !
Le type et le pilote montent donc dans un petit avion. L'avion prend de la vitesse... il roule de plus en plus vite mais ne décolle pas ! Il fonce droit sur un arbre ! Au dernier moment, le pilote tire sur le manche et l'avion décolle en frôlant les branches de l'arbre...
Le pilote entend son client assis derrière lui dire :
- Ça, je m'y attendais...
L'avion a maintenant pris de l'altitude.
Comme le type ne semble pas avoir eu peur au décollage, le pilote tente la figure de "la feuille morte". Il coupe le moteur de l'avion et ce dernier chute vers le sol. L'avion part en vrille, le sol se rapproche de plus en plus vite et au dernier moment, le pilote remet les gaz et tire sur le manche ! L'avion fait un rase-mottes et reprend
de l'altitude..
Le pilote entend son client dire :
- Ça, je m'y attendais aussi !
Enervé, le pilote bascule l'avion sur le dos. Il vole ainsi un petit moment puis enchaîne les loopings. Lorsqu'il termine ses acrobaties, le pilote entend le type dire :
- Ça, par exemple, je ne m'y attendais pas...
Comme le client a enfin eu les sensations fortes demandées, le pilote pose le petit avion en douceur.. Après avoir atterri, il dit à son client :
- J'ai cru que je n'arriverais jamais à vous faire peur ! Vous n'arrêtiez pas de dire "ça, je m'y attendais!"
- Écoutez bien ! dit le type. Quand j'ai dit "ça, je m'y attendais !" au moment du décollage, c'est parce que j'ai pissé dans mon pantalon tellement j'ai eu peur ! Ensuite, quand l'avion a chuté vers le sol, j'ai dit "ça, je m'y attendais !" parce que j'ai chié dans mon pantalon tellement j'ai eu peur.
Par contre, quand vous avez volé sur le dos et fait les loopings à l'envers, tout est remonté dans le col de ma chemise, et ça, je ne m'y attendais pas...!!!!!!!!!
- Voilà... J'aimerais faire mon baptême de l'air mais je voudrais un vol à sensations, pas les petits vols pépères que vous réservez aux touristes !
- Pas de problème, si vous êtes amateur de sensations fortes,vous allez en avoir !
Le type et le pilote montent donc dans un petit avion. L'avion prend de la vitesse... il roule de plus en plus vite mais ne décolle pas ! Il fonce droit sur un arbre ! Au dernier moment, le pilote tire sur le manche et l'avion décolle en frôlant les branches de l'arbre...
Le pilote entend son client assis derrière lui dire :
- Ça, je m'y attendais...
L'avion a maintenant pris de l'altitude.
Comme le type ne semble pas avoir eu peur au décollage, le pilote tente la figure de "la feuille morte". Il coupe le moteur de l'avion et ce dernier chute vers le sol. L'avion part en vrille, le sol se rapproche de plus en plus vite et au dernier moment, le pilote remet les gaz et tire sur le manche ! L'avion fait un rase-mottes et reprend
de l'altitude..
Le pilote entend son client dire :
- Ça, je m'y attendais aussi !
Enervé, le pilote bascule l'avion sur le dos. Il vole ainsi un petit moment puis enchaîne les loopings. Lorsqu'il termine ses acrobaties, le pilote entend le type dire :
- Ça, par exemple, je ne m'y attendais pas...
Comme le client a enfin eu les sensations fortes demandées, le pilote pose le petit avion en douceur.. Après avoir atterri, il dit à son client :
- J'ai cru que je n'arriverais jamais à vous faire peur ! Vous n'arrêtiez pas de dire "ça, je m'y attendais!"
- Écoutez bien ! dit le type. Quand j'ai dit "ça, je m'y attendais !" au moment du décollage, c'est parce que j'ai pissé dans mon pantalon tellement j'ai eu peur ! Ensuite, quand l'avion a chuté vers le sol, j'ai dit "ça, je m'y attendais !" parce que j'ai chié dans mon pantalon tellement j'ai eu peur.
Par contre, quand vous avez volé sur le dos et fait les loopings à l'envers, tout est remonté dans le col de ma chemise, et ça, je ne m'y attendais pas...!!!!!!!!!
mercredi 20 avril 2011
humour clinique
Une petite histoire spécialement belge...
Un vieux monsieur couché dans son lit s'époumone à qui mieux-mieux : "Blankenberge - Ostende - Wenduine - Knokke-Heist,..."
L'infirmière entre précipitamment dans la chambre et l'enguirlande : "Non, mais ça ne va pas de crier de la sorte... Mais, c'est quoi cette odeur d'urine ?"
Elle tire les draps et s'aperçoit qu'ils sont complètement mouillés : "C'est dégoûtant ! Vous deviez demander la panne..."
"Voilà, c'est ce que je cherchais à vous dire !", répond le vieux monsieur...
Un vieux monsieur couché dans son lit s'époumone à qui mieux-mieux : "Blankenberge - Ostende - Wenduine - Knokke-Heist,..."
L'infirmière entre précipitamment dans la chambre et l'enguirlande : "Non, mais ça ne va pas de crier de la sorte... Mais, c'est quoi cette odeur d'urine ?"
Elle tire les draps et s'aperçoit qu'ils sont complètement mouillés : "C'est dégoûtant ! Vous deviez demander la panne..."
"Voilà, c'est ce que je cherchais à vous dire !", répond le vieux monsieur...
dimanche 10 avril 2011
Barbie & Ken
Un monsieur entre dans un magasin de jouets :
- Bonjour, madame. Je voudrais une poupée Barbie pour ma petite fille. Vous avez ça ?
- Monsieur, nous avons toutes les poupées Barbie : Barbie à la plage, Barbie au ski, Barbie infirmière, Barbie en soirée, Barbie informaticienne, Barbie mariée, Barbie divorcée...
- Et c'est combien ?
- Vingt Euros.
- Je sais que ma petite fille en a déjà plusieurs, dit le monsieur, mais je suis sûr qu'elle n'a pas Barbie divorcée, alors je vais prendre celle-là. Voici vingt euros.
- Celle là c'est cinquante euros.
- Vous ne m'avez pas dit vingt ?
- Pour les autres, oui, mais Barbie divorcée c'est cinquante euros.
- Pourquoi ?
- Ah ! Parce que Barbie divorcée, elle a la maison de Ken, la voiture
de Ken, les meubles de Ken......
- Bonjour, madame. Je voudrais une poupée Barbie pour ma petite fille. Vous avez ça ?
- Monsieur, nous avons toutes les poupées Barbie : Barbie à la plage, Barbie au ski, Barbie infirmière, Barbie en soirée, Barbie informaticienne, Barbie mariée, Barbie divorcée...
- Et c'est combien ?
- Vingt Euros.
- Je sais que ma petite fille en a déjà plusieurs, dit le monsieur, mais je suis sûr qu'elle n'a pas Barbie divorcée, alors je vais prendre celle-là. Voici vingt euros.
- Celle là c'est cinquante euros.
- Vous ne m'avez pas dit vingt ?
- Pour les autres, oui, mais Barbie divorcée c'est cinquante euros.
- Pourquoi ?
- Ah ! Parce que Barbie divorcée, elle a la maison de Ken, la voiture
de Ken, les meubles de Ken......
vendredi 1 avril 2011
La loi du progrès
Faire les courses.
1971 :
Tu vas chez le crémier, qui te dit bonjour, tu prends du lait avec ton bidon en alu, et tu lui demandes du beurre, fait avec du lait de vache, il t'en coupe un morceau à la motte. Puis tu demandes une douzaine d'œufs qu'il sort d'un grand compotier en verre. Tu payes avec le sourire de la crémière, et tu sors sous un grand soleil. Le tout a demandé 10 minutes.
2011 :
Tu prends le caddie dont une roue est coincée et qui le fait aller dans tous les sens sauf celui que tu veux, tu passes par la porte qui devrait tourner mais qui est arrêtée par ce que un benêt l'a poussée, puis tu cherches le rayon crémerie où tu te les gèles, pour choisir parmi 12 marques de beurre qui devraient être fait à base de lait de la communauté, et tu cherches la date limite de consommation.
Pour le lait tu dois choisir : entier, demi-écrémé, écrémé, AA, vanillé, avec des vitamines ajoutées, bio, nourrissons, enfants, malades, ou mieux en promo avec la date dessus et la composition. Pour les œufs, tu cherches la date de la ponte, le nom de la société et surtout tu vérifies qu'aucun œuf n'est fêlé ou cassé, et paf! tu te mets plein de jaune sur le pantalon.
Tu fais la queue à la caisse derrière la dame qui a pris une promo qui n'a pas de code-barre, alors tu attends, et tu attends... puis toujours avec ce foutu caddie tu sors pour chercher ton véhicule sous la pluie, tu ne le retrouves pas tout de suite car tu as oublié le N° de l'allée. Enfin après avoir chargé la voiture, il faut reporter l'engin pourri où là, tu vas t'apercevoir qu'il est impossible de récupérer ton jeton, tu reviens à ta voiture sous la pluie qui a redoublé. Cela fait une heure que tu es parti.
Faire un voyage en avion.
1971 :
On t'accueille dans les locaux d'Air France, tu embarques, on t'accompagne à ta place, ton siège est tellement large qu'on peut s'asseoir à deux. On t'invite à boire ce que tu veux et on te donne à manger, le tout servi par de belles hôtesses de l'air.
2011 :
Tu arrives 4 heures avant le départ, tu entres dans l'avion en continuant d'attacher le ceinturon qu'à la douane ils t'ont fait retirer pour passer le contrôle. Tu t'assois sur ton siège et, si tu respires un peu trop fort tu mets
un coup de coude à ton voisin. Si tu as soif, le steward t'apporte la carte et les prix sont ahurissants.
L'école.
Michel doit aller dans la forêt après la classe. Il montre à Jean son couteau avec lequel il pense se fabriquer un lance-pierre.
1971 :
Le directeur voit son couteau et lui demande où il l'a acheté pour aller s'en acheter un pareil.
2011 :
Le directeur ferme l'école , on appelle la gendarmerie, on emmène Michel en préventive. TF1 présente le cas aux informations en direct depuis la porte de l'école.
Discipline scolaire (2).
1971 :
Tu fais une bêtise en classe. Le prof t'en colle deux. En arrivant chez toi, ton père t'en recolle deux autres.
2011 :
Tu fais une bêtise. Le prof te demande pardon. Ton père t'achète une moto et va tabasser le prof.
Discipline scolaire (2).
Franck et Marc se disputent. Ils se flanquent quelques coups de poing après la classe.
1971 :
Les autres les encouragent, Marc gagne. Finalement ils se serrent la main et ils sont copains pour toute la vie.
2011 :
L'école ferme. TF1 proclame la violence scolaire, France Soir en fait sa première page et écrit 5 colonnes sur l'affaire.
Délinquance.
Eric casse le pare brise d'une voiture du quartier. Son père sort le ceinturon et lui fait comprendre la vie.
1971 :
Eric fera plus attention la prochaine fois, grandit normalement, fait des études, va à la fac et devient un excellent homme d'affaire.
2011 :
La police arrête le père d'Eric pour maltraitance sur un mineur. Eric rejoint une bande de délinquants. Le psy arrive à convaincre sa sœur que son père abusait d'elle et le fait mettre en prison.
Activités scolaires.
Jean tombe en pleine course à pied. Il se blesse au genou et pleure. Sa prof Jocelyne le rejoint, le prend
dans ses bras pour le réconforter.
1971 :
En deux minutes Jean va beaucoup mieux et continue la course.
2011 :
Jocelyne est accusée de perversion sur mineur et se retrouve au chômage, elle écopera de 3 ans de prison avec sursis. Jean va de thérapie en thérapie pendant 5 ans. Ses parents demandent des dommages et intérêts à l'école pour négligence et à la prof pour traumatisme émotionnel. Ils gagnent les deux procès. La prof, au chômage et endettée, se suicide en se jetant d'en haut d'un immeuble.
Plus tard, Jean succombera à une overdose au fond d'un squat.
Economie
Arrive le 28 octobre.
1971 :
Il ne se passe rien.
2011 :
C'est le jour du changement d'heures : les gens souffrent d'insomnie et de dépression.
La fin des vacances.
1971 :
Après avoir passé 15 jours de vacances en famille en Bretagne, les vacances se terminent. Le dimanche, tu rentres avec la caravane tractée par la Peugeot 403.
Le lendemain tu repars au boulot, frais et dispos.
2011:
Après 2 semaines aux Seychelles, obtenues à peu de frais grâce aux « bons vacances » du Comité d'entreprise, tu rentres fatigué et excédé par 4 heures d'attente à l'aéroport suivies de 12 heures de vol.
Au boulot, il te faut 1 semaine pour te remettre du décalage horaire.
1971 :
Tu vas chez le crémier, qui te dit bonjour, tu prends du lait avec ton bidon en alu, et tu lui demandes du beurre, fait avec du lait de vache, il t'en coupe un morceau à la motte. Puis tu demandes une douzaine d'œufs qu'il sort d'un grand compotier en verre. Tu payes avec le sourire de la crémière, et tu sors sous un grand soleil. Le tout a demandé 10 minutes.
2011 :
Tu prends le caddie dont une roue est coincée et qui le fait aller dans tous les sens sauf celui que tu veux, tu passes par la porte qui devrait tourner mais qui est arrêtée par ce que un benêt l'a poussée, puis tu cherches le rayon crémerie où tu te les gèles, pour choisir parmi 12 marques de beurre qui devraient être fait à base de lait de la communauté, et tu cherches la date limite de consommation.
Pour le lait tu dois choisir : entier, demi-écrémé, écrémé, AA, vanillé, avec des vitamines ajoutées, bio, nourrissons, enfants, malades, ou mieux en promo avec la date dessus et la composition. Pour les œufs, tu cherches la date de la ponte, le nom de la société et surtout tu vérifies qu'aucun œuf n'est fêlé ou cassé, et paf! tu te mets plein de jaune sur le pantalon.
Tu fais la queue à la caisse derrière la dame qui a pris une promo qui n'a pas de code-barre, alors tu attends, et tu attends... puis toujours avec ce foutu caddie tu sors pour chercher ton véhicule sous la pluie, tu ne le retrouves pas tout de suite car tu as oublié le N° de l'allée. Enfin après avoir chargé la voiture, il faut reporter l'engin pourri où là, tu vas t'apercevoir qu'il est impossible de récupérer ton jeton, tu reviens à ta voiture sous la pluie qui a redoublé. Cela fait une heure que tu es parti.
Faire un voyage en avion.
1971 :
On t'accueille dans les locaux d'Air France, tu embarques, on t'accompagne à ta place, ton siège est tellement large qu'on peut s'asseoir à deux. On t'invite à boire ce que tu veux et on te donne à manger, le tout servi par de belles hôtesses de l'air.
2011 :
Tu arrives 4 heures avant le départ, tu entres dans l'avion en continuant d'attacher le ceinturon qu'à la douane ils t'ont fait retirer pour passer le contrôle. Tu t'assois sur ton siège et, si tu respires un peu trop fort tu mets
un coup de coude à ton voisin. Si tu as soif, le steward t'apporte la carte et les prix sont ahurissants.
L'école.
Michel doit aller dans la forêt après la classe. Il montre à Jean son couteau avec lequel il pense se fabriquer un lance-pierre.
1971 :
Le directeur voit son couteau et lui demande où il l'a acheté pour aller s'en acheter un pareil.
2011 :
Le directeur ferme l'école , on appelle la gendarmerie, on emmène Michel en préventive. TF1 présente le cas aux informations en direct depuis la porte de l'école.
Discipline scolaire (2).
1971 :
Tu fais une bêtise en classe. Le prof t'en colle deux. En arrivant chez toi, ton père t'en recolle deux autres.
2011 :
Tu fais une bêtise. Le prof te demande pardon. Ton père t'achète une moto et va tabasser le prof.
Discipline scolaire (2).
Franck et Marc se disputent. Ils se flanquent quelques coups de poing après la classe.
1971 :
Les autres les encouragent, Marc gagne. Finalement ils se serrent la main et ils sont copains pour toute la vie.
2011 :
L'école ferme. TF1 proclame la violence scolaire, France Soir en fait sa première page et écrit 5 colonnes sur l'affaire.
Délinquance.
Eric casse le pare brise d'une voiture du quartier. Son père sort le ceinturon et lui fait comprendre la vie.
1971 :
Eric fera plus attention la prochaine fois, grandit normalement, fait des études, va à la fac et devient un excellent homme d'affaire.
2011 :
La police arrête le père d'Eric pour maltraitance sur un mineur. Eric rejoint une bande de délinquants. Le psy arrive à convaincre sa sœur que son père abusait d'elle et le fait mettre en prison.
Activités scolaires.
Jean tombe en pleine course à pied. Il se blesse au genou et pleure. Sa prof Jocelyne le rejoint, le prend
dans ses bras pour le réconforter.
1971 :
En deux minutes Jean va beaucoup mieux et continue la course.
2011 :
Jocelyne est accusée de perversion sur mineur et se retrouve au chômage, elle écopera de 3 ans de prison avec sursis. Jean va de thérapie en thérapie pendant 5 ans. Ses parents demandent des dommages et intérêts à l'école pour négligence et à la prof pour traumatisme émotionnel. Ils gagnent les deux procès. La prof, au chômage et endettée, se suicide en se jetant d'en haut d'un immeuble.
Plus tard, Jean succombera à une overdose au fond d'un squat.
Economie
Arrive le 28 octobre.
1971 :
Il ne se passe rien.
2011 :
C'est le jour du changement d'heures : les gens souffrent d'insomnie et de dépression.
La fin des vacances.
1971 :
Après avoir passé 15 jours de vacances en famille en Bretagne, les vacances se terminent. Le dimanche, tu rentres avec la caravane tractée par la Peugeot 403.
Le lendemain tu repars au boulot, frais et dispos.
2011:
Après 2 semaines aux Seychelles, obtenues à peu de frais grâce aux « bons vacances » du Comité d'entreprise, tu rentres fatigué et excédé par 4 heures d'attente à l'aéroport suivies de 12 heures de vol.
Au boulot, il te faut 1 semaine pour te remettre du décalage horaire.
dimanche 20 mars 2011
Cangemint d'heure! (en ch'ti)
Pour tertous qui se posent à chaque fos eul'grinde question lorsqui vint l' temps ed'changi d'heure:
"Ein avinche ou bien ein arcule ?"
Té veux un truc pour t'in rappeler...
Ravise bin.
...en OCTOBRE: cha finit par RE donc on recule la t'chiote aiguille
...en MARS, ch'est AVANT AVRIL: ça qu'minche par AV donc on avinche cette t'chiote aiguille
Ta tout compris ? Ché bin..hein !!!
"Ein avinche ou bien ein arcule ?"
Té veux un truc pour t'in rappeler...
Ravise bin.
...en OCTOBRE: cha finit par RE donc on recule la t'chiote aiguille
...en MARS, ch'est AVANT AVRIL: ça qu'minche par AV donc on avinche cette t'chiote aiguille
Ta tout compris ? Ché bin..hein !!!
jeudi 10 mars 2011
TGV paysan
Le tracé du nouveau T.G.V. doit traverser un domaine agricole, exactement à l'emplacement de la grange.
La S.N.C.F. propose au fermier un dédommagement très intéressant, mais il ne veut rien entendre.
- Crénom, pourquoi tu refuses ? lui dit sa femme. Ce qu'ils nous offrent, c'est le triple de ce que ça vaut !
- Et alors ? Même pour de l'argent, j'ai pas envie de courir jour et nuit ouvrir et fermer les portes de la grange chaque fois qu'un train passe !...
La S.N.C.F. propose au fermier un dédommagement très intéressant, mais il ne veut rien entendre.
- Crénom, pourquoi tu refuses ? lui dit sa femme. Ce qu'ils nous offrent, c'est le triple de ce que ça vaut !
- Et alors ? Même pour de l'argent, j'ai pas envie de courir jour et nuit ouvrir et fermer les portes de la grange chaque fois qu'un train passe !...
mardi 1 mars 2011
Un curé et un rabbin au restaurant
Un curé dit à son ami rabbin :
- J'ai un truc pour manger à l'oeil.
- Super, tu fais comment ?
- Je vais au restaurant assez tard, je commande une entrée, un plat, je prends mon temps pour le café, le cognac, un bon cigare et j'attends la fermeture. Comme je ne bouge pas, quand ils rangent toutes les tables et mettent les chaises dessus pour pouvoir fermer, le garçon vient pour me demander de payer. Je lui dis que j'ai déjà payé son collègue, qui est parti. Simple, non ?
- Génial, fait le rabbin; si on essayait demain ?
- D'accord je réserve.
Le soir suivant, ils vont au restaurant, commandent de nombreux plats. A la fin de la soirée, le garçon arrive et leur demande de payer. Le curé lui répond : "Mais c'est déjà fait, à votre collègue qui est parti"
Le rabbin ajoute alors : "Et ça fait un moment qu'on attend la monnaie"
- J'ai un truc pour manger à l'oeil.
- Super, tu fais comment ?
- Je vais au restaurant assez tard, je commande une entrée, un plat, je prends mon temps pour le café, le cognac, un bon cigare et j'attends la fermeture. Comme je ne bouge pas, quand ils rangent toutes les tables et mettent les chaises dessus pour pouvoir fermer, le garçon vient pour me demander de payer. Je lui dis que j'ai déjà payé son collègue, qui est parti. Simple, non ?
- Génial, fait le rabbin; si on essayait demain ?
- D'accord je réserve.
Le soir suivant, ils vont au restaurant, commandent de nombreux plats. A la fin de la soirée, le garçon arrive et leur demande de payer. Le curé lui répond : "Mais c'est déjà fait, à votre collègue qui est parti"
Le rabbin ajoute alors : "Et ça fait un moment qu'on attend la monnaie"
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